UrgentLa facture électronique devient obligatoire
Toutes tailles, tous secteurs

Expert-Comptable pour TPE & PME

Quelle que soit votre taille, votre secteur ou votre stade de développement, EXE vous propose un accompagnement adapté, modulable et tourné vers votre croissance.

Vos enjeux spécifiques

Maîtriser sa trésorerie et anticiper les besoins
Optimiser la charge fiscale de l'entreprise et du dirigeant
Gérer la paie et les obligations sociales sans erreur
Prendre les bonnes décisions basées sur des données fiables
Accompagner les phases de croissance (recrutement, investissement)
Préparer la transmission ou la cession d'entreprise
Notre approche pour votre profil

Les TPE et PME sont le cœur du tissu économique français. Elles méritent un accompagnement comptable, fiscal et stratégique à la hauteur de leurs ambitions. EXE propose des forfaits sur-mesure qui évoluent avec vous.

Ce que nous faisons pour vous

Comptabilité complète

Tenue, révision, clôtures, bilans. Une comptabilité irréprochable, digitale et accessible.

Optimisation fiscale

IS, TVA, CFE, stratégie de rémunération du dirigeant. Optimisez légalement votre charge fiscale.

Gestion de la paie

Bulletins de paie, DSN, URSSAF. Conformité sociale garantie, sans erreur ni retard.

Tableaux de bord

KPI personnalisés, reporting mensuel, alertes. Pilotez votre entreprise en temps réel.

Conseil stratégique

Financement, investissement, recrutement, développement. Votre expert-comptable comme copilote.

Transmission d'entreprise

Valorisation, Pacte Dutreil, structuration de la cession. Préparez votre sortie dans les meilleures conditions.

Anticiper aussi une transmission subie
À chaque stade, le bon accompagnement

Où en êtes-vous dans la vie de votre entreprise ?

Nous accompagnons les TPE et PME depuis la micro-entreprise jusqu'au groupe multi-filiales, quel que soit le secteur d'activité. Notre rôle : sécuriser chaque changement d'échelle, pas seulement tenir les comptes.

Étape 1
1

Micro-entreprise / EI

Lancement · CA sous les seuils micro

Démarrage simple

  • Choix micro-BIC (vente ou prestations) ou micro-BNC selon l'activité (art. 50-0 et 102 ter du CGI)
  • Suivi des seuils 2026-2028 : 203 100 € (vente) / 83 600 € (prestations et BNC)
  • Franchise en base de TVA tant que les seuils 85 000 €/93 500 € (vente) ou 37 500 €/41 250 € (services) ne sont pas dépassés
  • Anticipation du passage au régime réel dès qu'un dépassement se confirme sur 2 exercices
Étape 2
2

Société IS naissante

SASU / EURL · premiers salariés

Cadrer le statut et l'embauche

  • Choix SASU (président assimilé salarié, art. L. 311-3, 23° du code de la sécurité sociale) vs EURL à l'IS (gérant associé unique, TNS)
  • Première embauche : DPAE, visite d'information et de prévention, convention collective applicable
  • Taux IS réduit à 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice sous conditions : CA HT < 10 M€, capital détenu à 75 % au moins par des personnes physiques (art. 219 I-b du CGI)
  • Anticipation du seuil de 11 salariés (CSE obligatoire après 12 mois consécutifs de dépassement)
Étape 3
3

PME établie multi-services

SAS / SARL · plusieurs salariés, plusieurs activités

Structurer la gouvernance

  • CSE aux attributions élargies dès 50 salariés (information-consultation récurrente, BDESE, recours possible à un expert-comptable du CSE)
  • Participation obligatoire aux résultats dès 50 salariés
  • Arbitrage rémunération dirigeant / dividendes selon le statut social et la trésorerie disponible
  • Holding envisagée : régime mère-fille, remontée de dividendes, structuration patrimoniale
Étape 4
4

Groupe / transmission

Effectif en croissance ou cession envisagée

Anticiper la suite

  • Intégration fiscale de groupe : la société mère détient au moins 95 % du capital des filiales (art. 223 A du CGI)
  • Pacte Dutreil pour une transmission familiale, avec abattement de 75 % sur la base taxable (art. 787 B du CGI)
  • Apport-cession en holding (report d'imposition, art. 150-0 B ter du CGI) en cas de réinvestissement économique
  • Structuration du capital et de la gouvernance avant une cession ou une transmission
Les règles clés de la TPE/PME

Micro, seuils sociaux, rémunération : les arbitrages qui comptent

Trois sujets structurent la fiscalité et le droit social de toute TPE/PME, quel que soit son secteur. Une bonne anticipation évite les redressements et les mauvaises surprises.

Règle clé

Micro-entreprise ou régime réel : le bon choix au bon moment

Le régime micro (art. 50-0 du CGI pour le BIC, art. 102 ter pour le BNC) applique un abattement forfaitaire sur le chiffre d'affaires pour calculer le bénéfice imposable, sans possibilité de déduire les charges réelles. Pour la période 2026-2028, les plafonds sont fixés à 203 100 € (vente de marchandises) et 83 600 € (prestations de services, BIC ou BNC). Ces seuils sont distincts de ceux de la franchise en base de TVA (85 000 €/93 500 € pour la vente, 37 500 €/41 250 € pour les services) : on peut rester en micro-entreprise tout en facturant la TVA. Dès que les charges réelles dépassent l'abattement forfaitaire, le régime réel simplifié devient souvent plus favorable.

  • Seuils micro 2026-2028 : 203 100 € (vente) / 83 600 € (services et BNC)
  • Franchise TVA distincte : 85 000 €/93 500 € (vente), 37 500 €/41 250 € (services)
  • Le régime réel permet de déduire l'intégralité des charges réelles
Règle clé

Les seuils d'effectif 11 / 50 / 250 salariés (loi PACTE)

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2020, la loi PACTE a unifié les seuils sociaux autour de trois paliers : 11, 50 et 250 salariés. Un franchissement à la hausse n'a d'effet, pour la plupart des obligations (participation, taux plein de certaines cotisations...), qu'après 5 années civiles consécutives de dépassement. Exception notable : la mise en place du CSE et l'obligation de règlement intérieur, qui s'appliquent dès 12 mois consécutifs de dépassement du seuil de 11 (CSE de base) puis de 50 salariés (CSE aux attributions élargies). Un dépassement ponctuel sur une seule année ne déclenche donc pas ces obligations.

  • CSE obligatoire dès 11 salariés (12 mois consécutifs constatés)
  • CSE aux attributions élargies (BDESE, expert-comptable du CSE) dès 50 salariés
  • Participation obligatoire aux résultats dès 50 salariés
Règle clé

Rémunération du dirigeant : assimilé salarié ou TNS ?

Le président de SASU/SAS est assimilé salarié (art. L. 311-3, 23° du code de la sécurité sociale) : cotisations du régime général, couverture sociale proche d'un salarié (hors assurance chômage sauf contrat de travail distinct). Le gérant majoritaire de SARL ou associé unique d'EURL relève au contraire de la Sécurité sociale des indépendants (TNS), intégrée au régime général depuis le 1ᵉʳ janvier 2020 (loi de financement de la sécurité sociale pour 2018). Autre différence clé : pour un gérant majoritaire TNS, la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital social, des primes d'émission et des sommes en compte courant d'associé est elle-même soumise aux cotisations sociales des indépendants (art. L. 131-6 du code de la sécurité sociale).

  • SASU/SAS : président assimilé salarié (art. L. 311-3, 23° CSS)
  • EURL/SARL : gérant majoritaire TNS, rattaché au régime général depuis 2020
  • Dividendes TNS taxés aux cotisations sociales au-delà de 10 % du capital (art. L. 131-6 CSS)

⚠️ Les seuils micro-entreprise, TVA, effectifs et de rémunération évoluent au fil des lois de finances et de financement de la sécurité sociale. Les éléments présentés sont indicatifs au 1ᵉʳ janvier 2026 et doivent être validés dans votre situation spécifique.

Pourquoi un cabinet rompu aux enjeux TPE/PME

Ce qui change avec un cabinet rompu aux enjeux TPE/PME

Une TPE ou une PME cumule des enjeux de pilotage, de fiscalité et de droit social qui évoluent avec sa taille. Voici ce que nous apportons au-delà d'une comptabilité bien tenue :

Pilotage multi-activités

Tableaux de bord consolidés quand votre PME combine plusieurs activités, chantiers ou points de vente. Une vision unique là où les tableurs multiplient les versions et les erreurs.

Arbitrage rémunération / dividendes

Simulation chiffrée assimilé salarié vs TNS, dividendes soumis à cotisations sociales au-delà de 10 % du capital : on optimise votre revenu net global, pas seulement l'IS de la société.

Accès facilité au financement

Dossier bancaire structuré, garantie Bpifrance, dispositifs régionaux : on prépare le prévisionnel et les documents qui débloquent un prêt ou une ligne de trésorerie.

Anticipation des seuils sociaux

11, 50, 250 salariés : chaque seuil franchi déclenche de nouvelles obligations (CSE, participation...). On les anticipe 12 à 24 mois à l'avance, jamais dans l'urgence.

Compatible avec votre stack de gestion

Maîtrise des outils de la PME généraliste

Pennylane, Tiime, Qonto, Payfit, Agicap : pas besoin de tout réexpliquer à votre expert-comptable.

Pennylane

Pennylane

Compta cloud

Tiime

Tiime

Compta cloud

Qonto

Qonto

Banque pro

P

Payfit

Paie & RH

A

Agicap

Trésorerie prévisionnelle

Et plus encore

Autres outils

Dispositifs publics pour les TPE/PME

Les leviers publics à mobiliser pour grandir

Financement, accompagnement, digitalisation : plusieurs dispositifs nationaux et régionaux soutiennent la croissance d'une TPE/PME. Voici les principaux interlocuteurs que nous croisons au quotidien.

Garantie Bpifrance

Dispositif de garantie sur les prêts bancaires (création, développement, transmission), pouvant couvrir jusqu'à 60 % du montant emprunté pour une TPE/PME. Facilite l'accès au crédit sans caution personnelle excessive.

Prêt Croissance TPE Occitanie

Financement régional de 10 000 à 50 000 € sur 5 ans avec un différé d'amortissement d'un an, mis en œuvre par Bpifrance en partenariat avec la Région Occitanie, pour les TPE de plus de 3 ans avec 3 à 50 salariés.

CCI et CMA

Chambres de Commerce et d'Industrie et Chambres de Métiers et de l'Artisanat : accompagnement à la création et au développement, formations, mise en réseau. Antennes locales dans toute la France, dont Toulouse pour notre bassin.

France Num

Plateforme nationale d'accompagnement à la transformation numérique des TPE/PME. Diagnostic gratuit en ligne et annuaire de conseillers numériques labellisés.

Questions fréquentes

Vos questions sur l'accompagnement TPE / PME

Choisissez un cabinet qui comprend votre secteur, propose des outils digitaux modernes et est réactif. Le premier RDV est offert chez EXE pour évaluer notre approche sans engagement.

Il dépend du volume de votre activité et de la complexité de votre dossier. Nous proposons des forfaits transparents, adaptés à votre taille. Utilisez notre simulateur en ligne pour une première fourchette, le devis exact est établi lors du premier entretien gratuit.

Le régime micro offre une simplicité comptable (livre des recettes, pas de bilan) avec un abattement forfaitaire pour calculer le bénéfice imposable. Il devient souvent moins intéressant dès que vos charges réelles dépassent cet abattement, ou dès que vous approchez les seuils de chiffre d'affaires. Le régime réel simplifié permet de déduire l'intégralité des charges réelles (loyers, salaires, achats, amortissements) et de récupérer la TVA sur vos investissements. Nous simulons les deux régimes sur votre situation réelle avant de trancher.

Pour la période 2026-2028, les plafonds de chiffre d'affaires du régime micro-entreprise sont fixés à 203 100 € pour la vente de marchandises et la fourniture de logement, et à 83 600 € pour les prestations de services relevant du BIC ou du BNC (art. 50-0 et 102 ter du CGI). En cas d'activité mixte, le CA global ne doit pas dépasser 203 100 €, dont 83 600 € maximum en prestations de services. Ces seuils sont distincts de ceux de la franchise en base de TVA (85 000 €/93 500 € pour la vente, 37 500 €/41 250 € pour les services) : vous pouvez rester en micro-entreprise tout en facturant la TVA.

Le président de SASU est assimilé salarié : il cotise au régime général (art. L. 311-3, 23° du code de la sécurité sociale), avec une couverture sociale proche d'un salarié classique, hors assurance chômage sauf cumul avec un contrat de travail distinct. Le gérant associé unique d'EURL relève de la Sécurité sociale des indépendants (TNS), intégrée au régime général depuis le 1ᵉʳ janvier 2020, avec des cotisations globalement plus faibles mais une protection sociale moins étendue. Le choix dépend de votre priorité : couverture sociale complète ou charge sociale optimisée. Nous chiffrons les deux options sur votre projet.

En SASU/SAS, le président assimilé salarié voit sa rémunération soumise aux cotisations du régime général (charges plus élevées, couverture sociale complète), tandis que ses dividendes ne supportent que les prélèvements sociaux sur revenus du capital en plus du prélèvement forfaitaire unique. En SARL/EURL, le gérant majoritaire TNS a une rémunération moins chargée socialement, mais la part de ses dividendes qui dépasse 10 % du capital social, des primes d'émission et des sommes en compte courant d'associé est elle-même soumise aux cotisations sociales des indépendants (art. L. 131-6 du code de la sécurité sociale). L'arbitrage optimal dépend de votre statut juridique, de votre besoin de couverture sociale et de votre trésorerie disponible : nous le simulons chiffres à l'appui.

Dès que l'effectif atteint 11 salariés, mais seulement si ce seuil est constaté pendant 12 mois consécutifs (loi PACTE, seuils unifiés depuis le 1ᵉʳ janvier 2020). En dessous de 50 salariés, le CSE dispose d'attributions réduites (réclamations individuelles, santé-sécurité). Ce n'est qu'à partir de 50 salariés, toujours après 12 mois consécutifs de dépassement, que ses attributions s'élargissent : information-consultation récurrente, BDESE, possibilité de recourir à un expert-comptable du CSE.

Il déclenche plusieurs obligations supplémentaires : CSE aux attributions élargies (après 12 mois consécutifs), participation obligatoire aux résultats de l'entreprise, règlement intérieur obligatoire, et passage au taux plein de certaines cotisations (comme le Fnal). La plupart de ces effets, hors CSE et règlement intérieur, ne s'appliquent qu'après 5 années civiles consécutives de dépassement (loi PACTE) : un franchissement ponctuel sur une seule année ne déclenche donc pas automatiquement ces obligations.

Plusieurs leviers se combinent : la garantie Bpifrance facilite l'obtention d'un prêt bancaire sans caution personnelle excessive, les prêts régionaux (comme le Prêt Croissance TPE en Occitanie, de 10 000 à 50 000 € sur 5 ans) financent un projet de développement, les CCI et CMA accompagnent le montage de dossier, et France Num finance le diagnostic et l'accompagnement à la digitalisation. Le bon dispositif dépend de votre projet : nous orientons vers l'interlocuteur adapté.

Une holding se justifie surtout dans trois cas : remonter des dividendes avec une fiscalité allégée (régime mère-fille), préparer une transmission ou une cession partielle (apport-cession avec report d'imposition, art. 150-0 B ter du CGI), ou structurer un groupe multi-filiales avec une intégration fiscale (mère détenant au moins 95 % du capital des filiales, art. 223 A du CGI). Sans projet de cession ou de restructuration à moyen terme, la holding ajoute surtout de la complexité administrative sans bénéfice réel. Nous validons la pertinence sur votre situation avant de la recommander.

C'est possible et se fait couramment en pratique, mais demande de la méthode pour ne pas perdre en cohérence comptable. Le cabinet sortant transmet le FEC (Fichier des Écritures Comptables), la balance de l'exercice en cours, ainsi que les déclarations fiscales et sociales déjà déposées. Le moment le plus simple reste la clôture d'exercice, mais un changement en cours d'année est tout à fait possible : nous nous chargeons de la reprise des données et de la coordination avec votre ancien expert-comptable pour une transition sans interruption de vos obligations déclaratives.

Idéalement 2 à 3 ans en amont : structuration du capital (holding, pacte d'associés), valorisation de l'entreprise, mise en place d'un Pacte Dutreil si transmission familiale (abattement de 75 % sur la base taxable aux droits de mutation, art. 787 B du CGI), ou préparation d'une data room si cession à un tiers. Plus l'anticipation est longue, plus les options d'optimisation fiscale et de structuration sont larges. Un dirigeant qui nous sollicite l'année de la cession a déjà perdu la plupart de ces leviers.

Le lab dirigeant

Sur le même sujet

Voir tous les articles
Gestion ·17 juin 2026

Financer son entreprise en 2026 : le mode d'emploi (sans jargon)

Crédit bancaire, trésorerie, investissement, aides publiques : le panorama du financement des TPE/PME en 2026, avec chiffres à jour Banque de France et Bpifrance.

Gestion ·10 mars 2026

Les ratios financiers que tout dirigeant doit surveiller

EBE, EBITDA, BFR, taux de marge, endettement : les ratios financiers essentiels expliqués avec des exemples chiffrés et des seuils d'alerte concrets.

Gestion ·10 févr. 2026

Business plan financier : comment le construire pour convaincre les banques ?

Compte de résultat prévisionnel, plan de trésorerie, bilan prévisionnel : construisez un business plan financier crédible qui convainc les banquiers.