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De l'idée au Kbis

Expert-Comptable pour Créateurs d'Entreprise

Vous avez un projet ? On vous accompagne de l'idée à l'immatriculation et au-delà. Création 100% offerte pour tout nouveau client EXE.

Vos enjeux spécifiques

Choisir la bonne forme juridique (SAS, SARL, EI, micro...)
Estimer les charges sociales et fiscales à venir
Construire un business plan financier solide
Trouver les financements adaptés
Éviter les erreurs classiques des créateurs
Démarrer avec les bons outils de gestion
Notre approche pour votre profil

Créer une entreprise est une aventure passionnante, mais les erreurs de départ (mauvaise structure, statuts inadaptés, régime fiscal sous-optimal) peuvent coûter très cher sur la durée. EXE vous accompagne dès le départ pour que vous partiez sur les meilleures bases.

Ce que nous faisons pour vous

Création d'entreprise offerte

Statuts, immatriculation, Kbis. On s'occupe de tout, sans frais pour tout nouveau client.

Business plan financier

Compte de résultat prévisionnel, bilan, plan de trésorerie. Un business plan crédible pour convaincre les banques.

Choix de la structure

SAS, SARL, EI, micro-entreprise : on analyse votre situation et recommande la structure optimale.

Aide au financement

Prêt d'honneur, ACRE, BPI, banques partenaires. On monte vos dossiers de financement.

Formation à la gestion

Comprendre ses comptes, lire un bilan, gérer sa trésorerie : on vous forme aux bases de la gestion.

Accompagnement post-création

Comptabilité, paie, déclarations, conseils : votre cabinet reste mobilisé dans la durée.

Créateurs d'entreprise

Accompagnement sur-mesure

RDV gratuit

Sans engagement

Préférez-vous nous appeler ?

05 54 54 90 65
À chaque stade, le bon accompagnement

Où en êtes-vous dans votre projet de création ?

De l'idée à la première clôture, la création d'entreprise suit un parcours balisé où chaque étape a ses propres pièges administratifs, sociaux et fiscaux. EXE vous accompagne du premier rendez-vous jusqu'à la stabilisation de votre activité.

Étape 1
1

Avant l'immatriculation

Validation du projet · avant le dépôt du dossier

Poser les bonnes bases

  • Validation économique du projet (marché, positionnement, pricing)
  • Choix de la forme juridique (SAS, SARL, EI, micro-entreprise)
  • Business plan financier : compte de résultat prévisionnel, plan de trésorerie
  • Simulation du régime social et fiscal du futur dirigeant
Étape 2
2

L'immatriculation

Dépôt du dossier · guichet unique INPI

Les formalités officielles

  • Rédaction des statuts adaptés à votre projet
  • Capital social et libération partielle (20 % en SARL, 50 % en SAS)
  • Dossier complet déposé sur le guichet unique de l'INPI
  • Réception du Kbis et immatriculation au RCS
Étape 3
3

Les premiers mois

0 - 6 mois · démarrage opérationnel

Mettre en place les bons outils

  • Ouverture du compte bancaire professionnel
  • Choix des outils de gestion (comptabilité, facturation, banque)
  • Premières déclarations sociales et fiscales du dirigeant
  • Vérification de l'éligibilité aux aides (ACRE, prêt d'honneur)
Étape 4
4

La stabilisation

6 - 24 mois · premier exercice complet

Consolider la structure

  • Première clôture comptable et premier bilan
  • Arbitrage micro-entreprise vers un régime réel si les seuils sont dépassés
  • Premier recrutement et mise en place de la paie
  • Ajustement de la rémunération du dirigeant (salaire vs dividendes)
Les 3 décisions à prendre avant l'immatriculation

Guichet unique, régime social, ACRE : ce qu'il faut savoir avant de créer

Trois sujets structurent concrètement le parcours d'un créateur, avant même la première ligne d'écriture comptable. Les anticiper évite les mauvaises surprises administratives et sociales.

Étape obligatoire

Guichet unique INPI · obligatoire depuis 2023

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2023 (loi PACTE n° 2019-486 du 22 mai 2019, ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021), toutes les formalités de création, modification et cessation d'entreprise passent exclusivement par le portail électronique de l'INPI, qui remplace les anciens centres de formalités des entreprises (CFE) et alimente le Registre National des Entreprises (articles L. 123-36 et suivants du Code de commerce, gestion confiée à l'INPI par l'article L. 123-50). Statuts, justificatifs, déclaration des bénéficiaires effectifs : un dossier complet permet une immatriculation rapide, une pièce manquante peut allonger le délai de plusieurs semaines.

  • Obligatoire depuis le 1ᵉʳ janvier 2023
  • Remplace les anciens CFE : un point d'entrée unique
  • Un dossier incomplet peut multiplier le délai par 3 ou 4
Décision structurante

Assimilé salarié ou TNS : le choix qui change vos cotisations

Le régime social du dirigeant découle directement de la forme juridique choisie, sans option possible après coup. Le président de SAS ou de SASU relève du régime général comme assimilé salarié (cotisations proches de celles d'un salarié classique, meilleure couverture sociale hors chômage). Le gérant majoritaire d'EURL ou de SARL relève du régime des travailleurs non salariés, dit TNS (cotisations sensiblement plus légères, mais protection sociale moins étendue, notamment en prévoyance et retraite). Ce choix se pose au moment de choisir la structure, pas après l'immatriculation.

  • Président SAS/SASU = assimilé salarié (régime général)
  • Gérant majoritaire EURL/SARL = TNS (Sécurité sociale des indépendants)
  • Écart de cotisations significatif à rémunération nette égale
Aide sociale

ACRE · une exonération désormais ciblée depuis 2026

L'aide à la création ou reprise d'entreprise (article L. 131-6-4 du Code de la sécurité sociale) exonère une partie des cotisations sociales de la première année d'activité. La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a resserré ses conditions : depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, elle est réservée à des publics ciblés (demandeurs d'emploi indemnisés ou inscrits depuis 6 mois à France Travail, bénéficiaires du RSA ou de l'ASS, personnes de 18 à 25 ans, personnes en situation de handicap de moins de 30 ans, résidents de quartiers prioritaires ou de zones France ruralités revitalisation, entre autres) et n'est plus automatique : une demande doit être déposée auprès de l'Urssaf dans les 60 jours suivant le début d'activité. Pour les créateurs éligibles, l'exonération est plafonnée à 25 % des cotisations dues lorsque le revenu ne dépasse pas le plafond annuel de la Sécurité sociale, puis dégressive au-delà.

  • Réservée à des publics ciblés depuis le 1ᵉʳ janvier 2026
  • Demande obligatoire sous 60 jours : plus d'automaticité
  • Exonération plafonnée à 25 % des cotisations, sous conditions de revenu

⚠️ Les règles de création d'entreprise (formalités, régime social du dirigeant, aides comme l'ACRE) évoluent au fil des lois de finances et de financement de la sécurité sociale. Les éléments présentés sont indicatifs au 1ᵉʳ septembre 2026 et doivent être validés dans votre situation spécifique.

Pourquoi se faire accompagner dès la création

Ce qu'apporte un cabinet dès l'idée, avant même l'immatriculation

Un créateur n'a pas besoin d'une comptabilité : il a besoin qu'on l'aide à ne pas se tromper de structure. Voici ce que nous apportons avant, pendant et après votre immatriculation :

Accompagnement dès l'idée

Pas besoin d'avoir déjà choisi votre statut ou rédigé vos statuts : on challenge la viabilité économique du projet et on pose les bases avant même le dépôt du dossier.

Création 100 % offerte

Statuts, dépôt au guichet unique, suivi jusqu'au Kbis : la création est intégralement prise en charge, sans frais, pour tout nouveau client qui souscrit une mission comptable récurrente annuelle.

Business plan bancable

Compte de résultat prévisionnel, plan de trésorerie, plan de financement : un dossier construit pour convaincre un banquier ou un comité d'engagement, pas un exercice de style.

Le bon statut du premier coup

SAS, SARL, EI, micro-entreprise : la structure choisie à la création a des conséquences sociales et fiscales qui durent des années. On arbitre selon votre projet réel.

Compatible avec votre stack de créateur

Les bons outils dès le premier jour

Pennylane, Tiime, Qonto : les outils que vous choisirez à la création vous suivront pendant des années. On vous aide à choisir juste du premier coup.

Pennylane

Pennylane

Compta cloud

Tiime

Tiime

Compta cloud

Qonto

Qonto

Banque pro

Shine

Shine

Banque pro

I

Indy

Facturation simple

Et plus encore

Autres outils

Dispositifs publics pour la création

Les leviers qui financent et sécurisent votre création

Guichet unique, garantie bancaire Bpifrance, prêt d'honneur, chambres consulaires : la création d'entreprise en France bénéficie de plusieurs dispositifs d'accompagnement et de financement, à condition de savoir les mobiliser au bon moment.

Guichet unique INPI

Portail unique et obligatoire depuis le 1ᵉʳ janvier 2023 pour toutes les formalités de création, modification et cessation d'entreprise. Remplace les anciens centres de formalités des entreprises (CFE) et alimente le Registre National des Entreprises.

Garantie Bpifrance Création

Garantie bancaire qui peut couvrir une large part du prêt accordé par la banque pour une création ex nihilo. Facilite l'obtention d'un financement sans caution personnelle excessive.

Initiative France

Premier réseau associatif de financement des créateurs d'entreprise. Prêt d'honneur à taux zéro et sans garantie, remboursable sur 3 à 5 ans, accessible sans condition de ressources. Sert de levier pour obtenir un financement bancaire complémentaire.

CCI et CMA

Chambres de commerce et d'industrie et chambres de métiers et de l'artisanat : accompagnement au montage du projet, mise en réseau locale. Le stage de préparation à l'installation, devenu facultatif depuis la loi PACTE de 2019, reste proposé aux artisans par les CMA.

Questions fréquentes

Vos questions sur l'accompagnement Créateurs d'entreprise

La SAS offre une grande liberté statutaire (gouvernance, clauses d'agrément, actions de préférence) et son président relève du régime général comme assimilé salarié. La SARL est souvent adaptée aux structures familiales à plusieurs associés ; son gérant majoritaire relève du régime des travailleurs non salariés (TNS), aux cotisations plus légères mais à la protection sociale moins étendue. Le choix se fait selon votre projet, le nombre d'associés et l'arbitrage cotisations/protection sociale. Nous l'analysons avec vous avant l'immatriculation.

Oui. Le capital social d'une SAS ou d'une SARL peut être symbolique, et seule une fraction doit être versée à la constitution (20 % minimum en SARL, 50 % minimum en SAS, le solde sous 5 ans). Pour financer le démarrage sans apport, plusieurs leviers se combinent : prêt d'honneur à taux zéro (Initiative France, Réseau Entreprendre), microcrédit de l'Adie, garantie Bpifrance sur le prêt bancaire, et ACRE si vous êtes éligible aux catégories désormais ciblées par ce dispositif. Nous montons ces dossiers avec vous.

Depuis le 1ᵉʳ janvier 2023 (loi PACTE, ordonnance n° 2021-1189 du 15 septembre 2021), toutes les formalités de création, modification et cessation d'une entreprise doivent transiter par le portail électronique de l'INPI. Il remplace les anciens centres de formalités des entreprises (CFE, greffes, Urssaf, chambres consulaires) par un point d'entrée unique et alimente le Registre National des Entreprises. Un dossier incomplet ou une pièce mal renseignée peut multiplier le délai de traitement par 3 ou 4 : nous préparons et déposons votre dossier pour éviter les allers-retours.

Pour une micro-entreprise, le SIREN est généralement délivré en quelques jours ouvrés. Pour une société (SASU, SARL, SAS), comptez en pratique 1 à 3 semaines une fois le dossier complet déposé au guichet unique, le greffe procédant à un contrôle de conformité puis à l'immatriculation. Une pièce manquante ou une incohérence dans les statuts peut allonger ce délai à plusieurs semaines. Le point clé : déposer un dossier complet et cohérent dès le premier envoi.

Les frais légaux obligatoires restent modestes : frais de greffe pour l'immatriculation au RCS, frais de déclaration des bénéficiaires effectifs, et une annonce légale obligatoire dont le tarif varie selon le département et la longueur du texte. Chez EXE, l'accompagnement (rédaction des statuts, dépôt du dossier) est offert pour tout nouveau client qui souscrit une mission récurrente annuelle : seuls ces frais légaux incompressibles restent à votre charge.

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a resserré l'accès à l'ACRE depuis le 1ᵉʳ janvier 2026 : elle est désormais réservée à des publics ciblés (demandeurs d'emploi indemnisés ou inscrits depuis 6 mois à France Travail, bénéficiaires du RSA ou de l'ASS, personnes de 18 à 25 ans, personnes en situation de handicap de moins de 30 ans, résidents de quartiers prioritaires ou de zones France ruralités revitalisation, entre autres). La demande doit désormais être déposée auprès de l'Urssaf dans les 60 jours suivant le début d'activité : elle n'est plus automatique. Pour les bénéficiaires, l'exonération est plafonnée à 25 % des cotisations dues sous certaines conditions de revenu. Nous vérifions votre éligibilité avant l'immatriculation.

Aucun montant minimum légal n'est imposé : un capital symbolique est juridiquement valable pour une SAS comme pour une SARL. En pratique, un capital trop faible fragilise la crédibilité du dossier auprès des banques et fournisseurs. Sur les apports en numéraire, la loi impose de libérer au moins 20 % du capital à la constitution pour une SARL (article L. 223-7 du Code de commerce) et au moins 50 % pour une SAS (article L. 227-1 renvoyant à l'article L. 225-3), le solde devant être versé dans les 5 ans suivant l'immatriculation.

Les deux limitent la responsabilité à hauteur des apports et conviennent à un entrepreneur seul. La différence principale est sociale : le président de SASU relève du régime général comme assimilé salarié (cotisations plus élevées, meilleure couverture sociale hors chômage), tandis que le gérant associé unique d'EURL relève du régime des travailleurs non salariés (cotisations plus légères, protection sociale moins étendue). L'EURL est par défaut à l'impôt sur le revenu (option IS possible), la SASU est par défaut à l'IS. Le bon choix dépend de votre besoin de revenu net, de la couverture sociale souhaitée et de vos perspectives d'association future.

Oui. Aucune condition de nationalité ou de résidence n'est posée pour être associé d'une société française (SAS, SARL, EURL, SASU). Pour diriger la société, un ressortissant de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse n'a aucune formalité particulière à accomplir. Un dirigeant non-résident hors de ces zones peut présider une SAS sans titre de séjour s'il ne s'installe pas en France ; s'il souhaite s'y établir, une carte de séjour adaptée est nécessaire.

En SAS, SARL, EURL ou SASU, votre responsabilité est en principe limitée au montant de vos apports : votre patrimoine personnel n'est pas engagé par les dettes de la société, sauf faute de gestion caractérisée ou caution personnelle donnée à une banque. En entreprise individuelle (y compris micro-entreprise), le statut réformé par la loi du 14 février 2022 (entrée en vigueur le 15 mai 2022) crée automatiquement une séparation entre patrimoine professionnel et patrimoine personnel, sans démarche à accomplir. Ce principe connaît toutefois des exceptions, notamment en cas de manœuvres frauduleuses ou de manquements graves aux obligations fiscales et sociales.

La micro-entreprise convient à un démarrage progressif, à charges quasi nulles tant qu'il n'y a pas de chiffre d'affaires, mais elle plafonne les charges déductibles (abattement forfaitaire) et limite parfois la crédibilité auprès de certains clients ou partenaires. La société (SAS, SARL) permet de déduire les charges réelles, de dissocier patrimoine personnel et professionnel dès l'origine, de s'associer et d'ouvrir le capital. Le bon choix dépend du volume d'activité anticipé, du besoin de charges déductibles significatives, et du projet à moyen terme. Nous simulons les deux options avant votre choix définitif.

Oui, sans condition cachée : la rédaction des statuts, le dépôt au guichet unique de l'INPI et l'ensemble des formalités d'immatriculation sont pris en charge sans facturation dès lors que vous souscrivez une mission comptable récurrente annuelle avec le cabinet. Seuls les frais légaux incompressibles (greffe, annonce légale, déclaration des bénéficiaires effectifs) restent à votre charge, pour quelques dizaines d'euros.

Le lab dirigeant

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